Poussières d’étoiles

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Le consentement du père dans le mariage 17 juin, 2011

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Le consentement du père dans le mariage

 

Les enseignements islamiques recommandent que les filles se marient avec le consentement de leur père. Beaucoup de juristes musulmans considèrent ce consentement comme une condition essentielle du mariage des filles.

On peut noter à cet égard les points suivants :


1. Etant donné qu’un mariage établit un contact social entre deux familles, il est à conseiller aussi bien aux garçons qu’aux filles de consulter leurs parents pour ce qui concerne le choix de leurs future maris ou femmes. Une telle consultation équivaut à un témoignage de respect aux parents, et à un signe de gratitude pour toutes les difficultés qu’ils ont subies pour élever leurs enfants. Cela conduit également à une meilleure entente entre les familles des deux parties. Au-delà de tout cela, agir de la sorte, c’est le moyen le plus approprié de bénéficier de l’expérience personnelle et de la connaissance sociale des parents concernant le choix du partenaire de la vie et la conduite conjugale appropriée.


2. Les parents sont encouragés à prendre en considération, lorsqu’ils guident leurs enfants, les exigences réelles de ceux-ci, les nouvelles conditions dans lesquelles ils auront à vivre. Ils doivent comprendre que le mariage concerne en premier lieu leurs enfants et leur vie future, ainsi que celle de leurs propres futurs enfants, et non eux-mêmes. Donc, au moment de telles consultations, ils doivent en première instance s’assurer que l’épouse de leur fils possède les nobles qualités fondamentales, et non celles du deuxième ou troisième degré, et ils ne doivent pas se laisser influencer par des considérations illusoires, telles que la richesse et la position sociale de la famille du futur fiancé ou de la future fiancée.


3. Les juristes qui considèrent le consentement du père comme étant une condition essentielle du mariage de la fille, retiennent cette position seulement lorsqu’il s’agit d’une vierge. Evidemment, ils donnent de l’importance à cette condition seulement parce qu’à leur avis l’intervention d’un père affectueux et expérimenté est d’une grande valeur.


4. Même dans le cas d’une vierge, ils affirment que le consentement du père est fondamental seulement dans la mesure où il essaie de sauvegarder les intérêts de sa fille, et non de lui imposer sa volonté, éventuellement contre ses intérêts (de la fille). S’il s’avère que le père est porté à imposer sa volonté contre les intérêts de sa fille, il est du devoir des autorités compétentes le prendre note de l’affaire, et en vertu des pouvoirs dont est investi un gouvernement musulman juste, d’entreprendre les actions qui s’imposent pour sauvegarder les intérêts de la fille.

 

Source : http://www.al-shia.org/html/fre/librari/philosophie-2/05.html#link75