Poussières d’étoiles

« La Famille du Prophète est à l’exemple des étoiles dans le ciel. Quand s’éteint une étoile, une autre s’allume. Dieu a parachevé pour vous Ses oeuvres et vous a fait voir ce à quoi vous aspiriez. » L’Imam Ali (as)

 

Des gestes pour un vocabulaire plus riche 22 août, 2010

Classé dans : 5.2. Et le maternage — poussieresdetoiles @ 17:35

 

Des gestes pour un vocabulaire plus riche

 

Dès l’âge de 11 ou 12 mois, le bébé fait des gestes montrant des objets du doigt ou attirant l’attention, par exemple, sur son oreille s’il a mal : ce sont des gestes qui ont un sens (dits aussi signifiants ou sémantiques). Si, à 14 mois, il ne pointe rien de l’index, c’est que la parole ne se met pas correctement en place. Merdith Rowe et Susan Goldin-Meadow, de l’Université de Chicago, montrent même que plus l’enfant recourt à des gestes sémantiques à 14 mois, plus son vocabulaire sera riche quand il aura quatre ans et demi.
On sait que les bébés ayant évolué dans un environnement sensoriel appauvri – où ils n’ont pas été suffisamment stimulés – ont souvent moins de vocabulaire quand ils parlent. C’est le cas par exemple quand leurs parents souffrent, sont dépressifs ou gravement malades. Ainsi, en moyenne, les enfants issus de familles de faible statut socio-économique ont un vocabulaire moins riche que ceux issus de milieux favorisés. Mais pourquoi ?
Les psychologues américaines ont filmé pendant 90 minutes 50 bébés âgés de 14 mois dans leur environnement familial et ont analysé tous les gestes et paroles des enfants et de leurs parents. En moyenne, les bébés font 20 gestes signifiants et prononcent 13 mots, et leurs parents font 40 gestes et disent 364 mots. Mais plus les parents font des gestes sémantiques en direction de leur enfant, plus ce dernier leur répond. En outre, plus les parents ont des revenus et un nombre d’années importants, plus les gestes signifiants dans la famille sont nombreux. Les psychologues ont ensuite évalué le vocabulaire des enfants à quatre ans et demi : il est d’autant plus riche que les enfants et leurs parents faisaient beaucoup de gestes sémantiques. Bien que les gestes ne soient pas le seul facteur impliqué dans la qualité du vocabulaire, ils favoriseraient l’acquisition du vocabulaire chez le tout jeune enfant. 

Pour la science, avril 2009

 

 

Faciliter la communication avec bébé (1)

Classé dans : 5.2. Et le maternage — poussieresdetoiles @ 17:33

 

Faciliter la communication avec bébé

 

La langue des signes de bébé, une nouvelle approche naturelle pour faciliter la communication avec les bébés, avant même qu’ils ne puissent parler. Nous vous proposons de découvrir cet outil fantastique.

Par Célia VILLAMAN, Dr. en Psychologie.

Faciliter la communication avec bébé (1) dans 5.2. Et le maternage explic-boire

 

Et si Bébé avait des choses à dire avant de pouvoir parler ?

Vers 8-10 mois, votre bébé comprend déjà plusieurs mots et il est prêt à parler, c’est-à-dire que son cerveau est suffisamment mature pour manipuler ces symboles que sont les mots. Pourtant, il n’articulera pas ses premiers mots avant 12-15 mois, tout simplement car il ne maîtrise pas encore bien son appareil phonatoire (muscles de la bouche). Il essaie bien de communiquer avec vous, mais ce qui sort de sa bouche n’est pas toujours très compréhensible ! Résultat : votre bébé est frustré de ne pas arriver à bien communiquer avec vous et vous, de votre côté, aimeriez bien parfois avoir des indices supplémentaires pour comprendre pourquoi il pleure…

 

La langue des signes pour les bébés ?

Si votre bébé n’arrive pas encore à bien placer sa langue pour prononcer le mot « au revoir », il maîtrise en revanche parfaitement le geste que l’on y associe très souvent (lever la main et agiter les doigts). D’où l’idée d’apprendre au bébé des « signes » (gestes qui ont un sens prédéterminé) simples issus de la Langue des Signes Française (LSF) afin qu’il puisse s’exprimer plus tôt et plus facilement sur ses besoins, ses sentiments, le monde qui l’entoure, etc.. La Langue des Signes Française est la langue gestuelle officielle utilisée par les sourds en France. C’est une langue à part entière car elle en possède toutes les caractéristiques. Chaque pays a sa langue des signes et, tout comme une langue parlée, « l’accent » ne sera pas le même que l’on signe à Paris ou à Marseille ! Apprendre avec son bébé quelques signes issus de la LSF, ce n’est pas seulement offrir à votre bébé un outil efficace et ludique pour communiquer, c’est aussi découvrir toute la richesse d’une langue étrangère…

 

La suite : http://poussieresdetoiles.unblog.fr/2010/08/22/faciliter-la-communication-avec-bebe-2/

 

 

 

Faciliter la communication avec bébé (2)

Classé dans : 5.2. Et le maternage — poussieresdetoiles @ 17:31

 

Quel avantage pour mon bébé de lui apprendre des signes ?

Faciliter la communication avec bébé (2) dans 5.2. Et le maternage explic-livre

Tout d’abord, c’est très amusant ! Tout comme jouer à «Coucou le voilà !» avec une serviette après le bain, associer un signe avec certains mots quand vous parlez à votre bébé crée une nouvelle complicité entre lui et vous.

Par ailleurs, les signes offrent à votre bébé une alternative pour communiquer, simple et ludique. Votre bébé est très attentif à tous vos faits et gestes. Ainsi, quand vous rencontrez un chien dans la rue, vous allez lui dire : « Oh, regarde le joli chien ! Tu as vu ? C’est un chien. Chien. ». Tout d’abord, le message verbal étant continu, votre bébé ne va pas forcément tout de suite arriver à isoler la suite de sons spécifique que l’on utilise en Français pour désigner un chien.
Ensuite, la prononciation de ce mot, même si elle paraît très simple pour vous, est un véritable challenge pour votre bébé ! En effet, comment savoir par exemple quelle position a la langue quand on prononce ce mot alors qu’il est si difficile de la voir ? En associant le signe LSF « chien » (ou tout autre geste que vous aurez choisi) à chaque fois que vous prononcez ce mot, votre enfant aura vite fait de le reconnaître et de le reproduire !

Votre bébé apprendra ainsi facilement plusieurs signes, dont certains comme « manger », « boire », « couche », « peur », « chaud », etc. qui pourront s’avérer très utiles. Et il les apprendra d’autant plus facilement qu’il utilise déjà naturellement beaucoup de gestes pour se faire comprendre. Même nous, adultes, complétons notre discours avec des gestes, car ils nous aident à nous exprimer… Alors, pourquoi hésiter ?! Cette méthode, issue d’études conduites par des Docteurs en psychologie, a déjà fait ses preuves aux États-Unis où elle bénéficie d’un formidable essor.

 

Y a-t-il un risque de retard dans le développement du langage parlé si mon bébé apprend des signes ?

balle dans 5.2. Et le maternage

Absolument pas ! Le bébé entendant comprend bien que le langage parlé est prépondérant dans notre société. Tout le monde parle autour de lui, et même s’il arrive à communiquer par signes avec sa maman, son papa et éventuellement sa nounou et ses grands-parents, en revanche, les petits copains de la crèche, la boulangère et la plupart des personnes qui l’entourent utilisent un langage parlé pour communiquer. Votre bébé comprend vite que l’enjeu est important et, en plus, il ne peut pas fermer hermétiquement ses oreilles ! Il apprendra quoi qu’il arrive à articuler des mots en temps voulu, qu’il sache faire quelques signes ou non. Les études conduites aux États-Unis semblent même montrer qu’au contraire, les bébés qui ont appris quelques signes produiraient plus tôt des mots articulés que les autres. Comme pour l’adulte, les gestes semblent l’aider à s’exprimer. Il n’y a donc aucune contre-indication à lui apprendre des signes, et tout à y gagner !

Voir aussi : http://poussieresdetoiles.unblog.fr/2010/08/22/des-gestes-pour-un-vocabulaire-plus-riche/

 

http://www.signeavecmoi.com/doku.php

http://signeavecmoi.activebb.net/

http://www.ecopitchoun.com/cadre/cad…avoirplus.html

videos
http://www.signeavecmoi.com/doku.php?id=Videos

 

 

 

Bébé dorloté, adulte moins stressé !

Classé dans : 5.2. Et le maternage — poussieresdetoiles @ 16:42

 

Les bienfaits d’un amour maternel débordant

 

La tendresse maternelle à profusion serait un remède imparable contre l’anxiété et permettrait à l’adulte d’être bien armé contre les difficultés de la vie. Vive les câlins ! 

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Ne culpabilisez plus ! Si l’on a pendant bien longtemps reproché aux jeunes mères débordant d’affection d’être à l’origine d’enfants qui végètent dans leurs jupons, incapables d’affronter les réalités de l’âge adulte, l’époque est désormais révolue. Une récente étude américaine a démontré  qu’un enfant élevé dans la douceur et l’amour était plus à même d’affronter les problèmes de la vie une fois adulte.

Les chercheurs de cette étude menée auprès de 482 personnes dans l’Etat américain du Rhode Island, ont comparé des données sur la relation de bébés de 8 mois avec leur mère, et leur fonctionnement émotionnel, mesuré par des tests, à l’âge de 34 ans, dans les années 90. Les études menées jusqu’à maintenant reposaient sur des souvenirs d’enfance et non sur une étude menée dans les premières années de la vie, relèvent les chercheurs.

Résultat : Les personnes à qui les mères avaient manifesté beaucoup d’affection quand ils avaient 8 mois ont les niveaux d’anxiété, d’hostilité et de mal-être les plus bas, et ce, quelque soit le niveau social.

Maman Poule, ne vous privez donc plus ! Si c’est bon pour vous, ça l’est également pour lui.

 

http://www.terrafemina.com/vie-privee/famille/articles/887-bebe-dorlote-adulte-moins-stresse-.html

http://www.lematin.ch/actu/monde/bebes-dorlotes-devriendront-adultes-stresses-304047

http://bebe.doctissimo.fr/blog/10950-Les-enfants-choyes-deviennent-des-adultes-sereins-.html

Voir aussi : Le concept du continuum

 

 

 

Le portage 8 juillet, 2009

Classé dans : 5.2. Et le maternage,B~Maman~ — poussieresdetoiles @ 13:58

 

Porter son bébé

 

 Après 9 mois dans le ventre de maman, il est naturel et rassurant que d’être blotti bien au chaud au creux des bras ou bercé par des battements de coeur dans une écharpe de portage. Là encore contrairement aux idées reçues, la place première d’un enfant est contre ses parents. Cette proximité entraîne pleins de découvertes de positions différentes, assis, debout, couché, etc. Elle la conduit également à l’autonomie et l’établissement de la confiance en soi, car l’enfant qui est sûr d’avoir un appui, un soutien derrière lui, n’aura pas peur d’affronter le monde extérieur.

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Les bienfaits du portage

Ils sont nombreux. Commençons par le plus évident : parce que c’est agréable, à la fois pour le porteur et le porté. Le nouveau-né retrouve la chaleur, l’odeur, la voix de sa mère, tout ce qui l’a accompagné pendant la grossesse. La mère, puisqu’il s’agit d’elle dans un premier temps, y trouve le plaisir du peau à peau, le plaisir animal de sentir son tout-petit contre soi. Le père peut aussi éprouver ces sensations, puissant moyen d’attachement, dans une société où tout est fait pour éviter les contacts physiques.

Les bienfaits secondaires sont innombrables, beaucoup en ont parlé avant moi, contentons-nous de les énumérer : remède souverain contre les coliques (testé et approuvé!!!) , calme les peines et douleurs mystérieuses des premiers mois, aide l’enfant à s’endormir (mieux que de le laisser pleurer, avouez!!!), corrige et prévient les problèmes de hanches (grâce à la position jambes écartées), stimule le bébé qui est à hauteur d’homme.

Jusqu’aux avantages pratiques : en ville plus besoin d’anticiper trottoirs trop étroits, voitures mal garées, escaliers périlleux, transports en commun fastidieux avec une poussette, pots d’échappement à hauteur de ladite poussette…

 

Des liens

http://couleurbebe.free.fr/portage.htm

 http://larbreabebes.free.fr/Pages/p_portage.htm

http://www.portersonbebe.com/

Des vidéos :

http://fr.youtube.com/results?search_query=echarpe+portage&search_type=&aq=f

Livres :

Porter bébé : Avantages et bienfaits

 

 

 

Développement moteur de bébé

Classé dans : 5.2. Et le maternage,B~Maman~ — poussieresdetoiles @ 13:42

 

Accompagner le développement moteur de son bébé

 

Contrairement à de nombreuses idées reçues,  les instruments tels que « trotteur », « youpala », … ne sont pas une aide à la marche, encore moins à l’autonomie. J’ai toujours laissé mes enfants se déplacer librement sur le sol et elles ont appris à marcher chacune à leur rythme (soit 12 mois, 11 mois et 10 mois 1/2).

 

Des articles :

Comment accompagner le développement de son bébé

Premiers déplacements

Premiers jeux

De nombreuses ressources à propos de la motricité libre

 

 

 

Le sommeil du bébé 28 décembre, 2008

Classé dans : 5.2. Et le maternage,B~Maman~ — poussieresdetoiles @ 11:48

 

La réalité sur le sommeil physiologique des bébés

 

Il est normal pour le bébé de se réveiller la nuit. Mais dans notre pays, cela est tabou et le (non-)sommeil des enfants est aujourd’hui très souvent présenté comme un problème. Un enfant « qui fait ses nuits » fait la fierté de ses parents qui croient avoir commencé là leur rôle d’éducateur. C’est pourquoi nombreuses sont les familles qui taisent à leur entourage les réveils nocturnes de leur enfant, de peur de passer pour de mauvais parents.

 

Nos bébés, à l’image de tous leurs congénères, se réveillent une ou plusieurs fois par nuit, de longs mois durant. Leurs cycles de sommeil sont bien plus courts que ceux de l’adulte : 50 minutes, contre 90. Le nombre d’enfants qui commencent à se réveiller la nuit augmente après 9 mois et est à son maximum dans la deuxième année. La plus récente étude sur le sommeil des enfants, menée à Lyon sur 147 enfants de moins de 18 mois, a montré que 65% d’entre eux se sont réveillé la nuit et ont gardé les yeux ouverts pendant plus de 20 minutes.
En 1990, une étude finlandaise portant sur 270 bébés âgés de 0 à 12 mois, avaient donné les résultats suivants :
- jusqu’à 3 mois, les bébés dormaient un total de 15 h en moyenne (fourchette de 12 à 20 h), 90 % se réveillaient au moins une ou deux fois par nuit,
- de 3 à 5 mois, près des trois-quarts se réveillaient une ou deux fois,
- de 6 à 8 mois, les deux-tiers se réveillaient une ou deux fois,
- de 9 à 12 mois, 47 % se réveillaient une ou deux fois.

 

Des effets du dressage au sommeil solitaire

Le parallèle me semble évident entre le pourcentage élevé d’adultes qui, en France, souffrent de troubles d’endormissement et/ou de troubles du sommeil, les obligeant à recourir à l’emploi de sédatifs, somnifères et autres hypnotiques, et l’approche culturelle du sommeil des bébés qui est la nôtre. Depuis plusieurs générations déjà, nous obligeons nos enfants non seulement à dormir seuls, mais aussi bien souvent à s’endormir seuls (avec l’aide de doudous, lampes musicales et autres mobiles par exemple), et exigeons d’eux qu’ils ne nous réveillent pas la nuit lorsqu’eux se réveillent (comme s’ils le faisaient exprès pour nous être désagréables), quitte à le leur faire comprendre en restant indifférent à leurs pleurs… Que peut ressentir un bébé dont les pleurs sont ignorés ? L’abandon sans doute, ce qui est justement sa plus grande peur à cet âge. Il semble que nombre d’entre nous aient préféré enfouir très profondément le traumatisme engendré par un tel vécu pour être aussi incapable de le re(-)ssentir une fois devenu parent…

 

Voir aussi :


http://www.medecine-et-sante.com/pediatrie/sommeildebebe.html

http://www.lllfrance.org/allaitement-information/aa/46-sommeil.htm

http://www.lllfrance.org/allaitement-information/aa/10-sommeil.htm

http://cododo.free.fr/


http://larbreabebes.free.fr/Pages/p_AR_bebe_sommeil.html


http://en.wikipedia.org/wiki/Sleep

 

 

 

Co-dodo ou co-sleeping

Classé dans : 5.2. Et le maternage,B~Maman~ — poussieresdetoiles @ 11:47

 

Le sommeil partagé

 

Dormir avec son bébé est un comportement humain banal, c’est à dire largement pratiqué et qui a des implications sur la vie quotidienne, sur les relations familiales et les représentations que nous en avons. Les besoins du bébé sont analysés de façons fort différente, que l’on souhaite dormir avec lui ou au contraire qu’on essaye de le mettre à l’écart. Voilà une liste sans doute incomplète des bénéfices que peut apporter le sommeil partagé à votre famille.

 

 Lire la suite : http://cododo.free.fr/cadre.htm

 

 

 

Apprendre à son enfant à manger seul

Classé dans : 5.2. Et le maternage,B~Maman~ — poussieresdetoiles @ 11:44

 

Apprendre à son enfant à manger seul

Les premières difficultés

Il est un problème délicat pour beaucoup de mères : faire manger l’enfant. C’est en effet l’âge où les problèmes d’alimentation apparaissent. Or, sauf pour des raisons de santé sérieuse, il ne doit pas y avoir aucun problème. Et la seule cause psychologique est probablement que les parents ne sont pas de bons maîtres en la matière.

Voyons ensemble ce qui se produit souvent. Vers un an, un bébé se montre habituellement plus difficile et mange moins bien. Ne soyons pas surpris car s’il continuait à manger autant que pendant sa première année, on pourrait bientôt le montrer au cirque comme un phénomène. Il manifeste alors son individualité dans ses préférences alimentaires. De plus, son appétit varie d’un jour à l’autre et d’une semaine à l’autre, comme pour les adultes. Mais la maman s’impatiente souvent de voir son enfant manger si peu. Contrariée et inquiète, la mère commence à vouloir le forcer à manger. « Mon chéri, finis ton assiette si tu veux être grand et fort. » On entre alors dans un cercle vicieux. Plus la mère insiste, plus l’enfant est capricieux et hostile. Moins il mange, plus la mère devient anxieuse et pressante et plus elle le gâte pour qu’il mange. En peu de temps la maman se trouve en face d’un problème là où rien n’existait peu de temps avant.

           Tout cela est parfaitement inutile. En effet nous avons, nous les parents, un allié de taille : la faim naturelle de l’enfant. Si nous lui présentons des plats variés, équilibrés de façon raisonnable et que nous le laissons se débrouiller seul, il mangera assez de ce qui se trouve devant lui pour rester sain et fort. Mais il faut respecter sa propre individualité dans ses habitudes alimentaires. Laissez son goût changer de mois en mois et son appétit de jour en jour. S’il rejette brusquement un légume ou un fruit dont il raffolait la semaine dernière, qu’allez-vous faire ? Donnez-lui la liberté de le rejeter et n’essayez pas de le forcer ou de le cajoler pour qu’il le mange. Si vous offrez à votre enfant des repas complets, variés et bien équilibrés, et si vous le laissez manger selon ses besoins, vous n’aurez jamais aucun problème de nourriture.

            L’âge des premiers pas est celui où votre enfant peut commencer à musarder pendant les repas. Cela vient en partie d’un appétit moins vif et aussi parce que d’autres activités beaucoup plus intéressantes et fascinantes entrent en jeu à l’heure des repas, telles que de transformer les plats en bouillie, taper avec la cuillère sur la table, ou jeter tout par terre. Ce comportement peut être très irritant pour la mère. Il est donc important d’admettre que c’est une activité normale pour un petit enfant. Ce n’est pas un geste délibéré d’opposition ou de provocation vis-à-vis de la mère. Comment réagir cependant ? Parfois faites-lui absorber patiemment quelques bouchées entre de courtes périodes de jeu et de distraction. Parfois aussi, lorsque vous verrez qu’il ne s’intéresse pas à ce qu’il mange et qu’il veut jouer, dites-vous qu’il en a assez. Descendez-le de sa chaise et enlevez les plats. S’il se met aussitôt à pleurer et à geindre, essayez encore une fois.

Apprendre à manger seul

Il est un autre point important : comment apprendre à un petit enfant à manger tout seul ? La réponse est tout simplement : donnez-lui en l’occasion.

            Si vous avez laissé votre bébé de six mois tenir tout seul son biscuit, vous l’avez préparé à manger tout seul avec sa cuiller. Le bébé qu’on n’a jamais laissé manger seul avec ses doigts entre six mois et un an aura probablement du retard dans cet apprentissage.

            Lorsque votre petit atteindra à peu près l’âge de un an, il voudra sans doute saisir la cuillère, ou montrera par quelque signe qu’il est prêt à essayer de se nourrir tout seul. Laissez-le essayer. Vous lui donnez certainement à manger plus vite et mieux, mais résistez à cette tentation de continuer à le faire. En effet, en continuant à lui donner à manger vous ne l’aiderez pas à faire grandir sa confiance en lui-même et son initiative.

            La plupart des enfants manifeste le désir de manger seuls, à la cuillère, entre 12 et 16 mois Si vous ne leur en donnez pas la possibilité à cet âge ou un peu plus tard, vers deux ans, essayer de manger seul n’aura plus rien d’excitant et l’enfant souhaitera alors que sa mère continue à le faire manger.

Réf. : TOUT SE JOUE AVANT SIX ANS. F. DODSON

 

 

 
 

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