Poussières d’étoiles

« La Famille du Prophète est à l’exemple des étoiles dans le ciel. Quand s’éteint une étoile, une autre s’allume. Dieu a parachevé pour vous Ses oeuvres et vous a fait voir ce à quoi vous aspiriez. » L’Imam Ali (as)

 

Santé au naturel 13 juillet, 2011

Classé dans : 8.1. Santé au naturel,B~Maman~ — poussieresdetoiles @ 20:20

 

 

 

Santé au naturel dans 8.1. Santé au naturel bismd011

 

 

 

La Santé par l’Alimentation

 

 

 

 

La santé dans nos assiettes

Classé dans : 8.1. Santé au naturel — poussieresdetoiles @ 20:19

 

Diaporamas

Fichiers en power points

 

lacreationdedieudansnosassiettes.pps

fruitsetlegumesre974.pps

secretdeloignon.pps

 

 

 

Une épice au fort pouvoir antioxydant 9 octobre, 2009

Classé dans : 8.1. Santé au naturel,B~Maman~ — poussieresdetoiles @ 19:29

 

 La Cannelle

 

Connue depuis l’Antiquité, la cannelle est une substance végétale aromatique provenant de l’écorce interne du cannelier. Sa forme d’origine ressemble à de petits tubes, mais on la consomme souvent moulue. Très appréciée pour sa saveur parfumée, elle est également riche en antioxydants potentiellement bénéfiques pour la santé.

Principes actifs et propriétés :

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Une vaste revue de la littérature scientifique a classé la cannelle moulue au quatrième rang parmi les 50 aliments renfermant le plus d’antioxydants par portion de 100 g. Une autre étude a démontré que l’activité antioxydante de la cannelle pourrait être augmentée lorsqu’elle est soumise à la chaleur. Il faut toutefois garder à l’esprit qu’une portion de cannelle est habituellement beaucoup plus petite que 100 g : une cuillère à thé, par exemple, équivaut à seulement 2 g. La cannelle est toutefois assez concentrée en antioxydants pour que même une petite portion puisse apporter une contribution non négligeable à l’apport total quotidien.

Diabète de type 2. Plusieurs études in vitro et chez l’animal indiquent que la cannelle renferme des composés aux propriétés apparentées à l’insuline potentiellement bénéfiques pour lutter contre le diabète. Chez des personnes diabétiques de type 2, la consommation quotidienne de 1 g à 6 g de cannelle moulue pendant 40 jours ou d’environ 300 mg d’un extrait de cannelle (correspondant à environ 3 g de cannelle en poudre par jour) pendant quatre mois a entraîné une diminution significative du glucose sanguin et de certains lipides sanguins (cholestérol total, triglycérides, cholestérol LDL). La cannelle apparaît ainsi comme un aliment prometteur pour le contrôle du diabète, mais quelques résultats demeurent encore contradictoires et rendent nécessaire la poursuite d’autres études chez l’humain.

Des fibres. Les épices ne sont pas les premiers aliments auxquels on pense quand on parle de fibres alimentaires… Pourtant, chose surprenante, les fibres constituent plus de la moitié du poids de la cannelle moulue : une portion aussi petite que 2 g de cannelle (1 cuillère à thé) renferme en effet 1,3 g de fibres. À noter qu’il est recommandé de consommer 25 g de fibres par jour pour les femmes de 19 ans à 50 ans, et 38 g par jour pour les hommes du même groupe d’âge.

Nutriments les plus importants :

Manganèse. La cannelle moulue est une bonne source de manganèse. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

Fer. La cannelle moulue est une source de fer pour l’homme seulement, les besoins de la femme étant supérieurs à ceux de l’homme. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Il est à noter que le fer contenu dans les aliments d’origine végétale est moins bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. L’absorption du fer des végétaux est toutefois favorisée lorsque consommé avec certains nutriments, telle la vitamine C.

Indications principales :
Actuellement, la cannelle est utilisée :

1) En général : • Pour lutter contre des états de fatigue générale passagers et dans les convalescences.
   • Dans la prévention de certaines maladies infectieuses fébriles et tout particulièrement la grippe (affection où elle constitue également un bon appoint dans son traitement, recette :
Une épice au fort pouvoir antioxydant dans 8.1. Santé au naturel doc dcoction.doc)

2) En particulier :• Sphère digestive : Digestion difficile ou lente.

Formes d’utilisation :
  La forme habituelle d’administration de la cannelle en phytothérapie contemporaine est la poudre totale sèche (micronisée, et de préférence cryobroyée) en gélules qui représente le totum végétal de l’écorce dans toute son intégrité et toute son intégralité.

  Elle peut aussi être prise sous forme de décoction (faire bouillir 80 g d’écorce séchée en petits morceaux dans un litre d’eau pendant 3 minutes, laisser infuser 15 minutes et filtrer) ; sous forme d’infusion (faire infuser 5 g d’écorce séchée en petits morceaux dans une tasse à thé d’eau bouillante pendant 5 minutes, et filtrer) ; ou encore sous forme d’huile essentielle.

 —  En association avec le miel : doc dans B~Maman~ lemieletlacannelle.doc

Posologie moyenne :

      Les doses moyennes journalières à prendre pour les différentes formes habituelles d’utilisation sont les suivantes :

• Poudre totale sèche micronisée en gélules : 1 g à prendre avec un verre d’eau en trois prises : matin, midi et soir au moment des repas.

• Décoction: Boire une tasse matin, midi et soir après les repas.

• Infusion: Boire une tasse matin, midi et soir après les repas.

La durée du traitement sous ces formes et à ces doses est éminemment variable en fonction des troubles à traiter et de leur importance. En règle générale, il doit être poursuivi jusqu’à disparition – ou nette amélioration – de ceux-ci.  

Utilisation en cuisine :

La cannelle s’utilise dans :

salade de fruit – soupe aux pois – fromage cottage – omelettes – ragoût – viandes braisées – farce de volaille – jambon – plats et desserts aux pommes – chutney et ketchup – sauce molle – relish – sauce chocolat – betteraves, carottes, maïs, courges, patates sucrées – gâteaux – tartes – muffins – pains – biscuits – puddings – breuvages chauds épicés.

 

Pour en savoir plus :

http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=cannelle_nu

http://www.01sante.com/xoops/modules/icontent/index.php?page=615

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cannelle_(ecorce)

http://www.sfa-site.com/?q=ingredients_rech/Antioxydants&page=2

 

 

De la soupe de poulet contre le rhume 19 août, 2009

Classé dans : 8.1. Santé au naturel — poussieresdetoiles @ 19:11

 

De la soupe de poulet contre le rhume

 

« De la soupe de poulet contre le rhume : recommandée depuis des siècles, la soupe de poulet fait ses preuves !

La soupe de poulet était déjà prescrite par le médecin et philosophe juif égyptien Moshe ben Maimon (Maimonides) au XIIème siècle. Parfois surnommée la « pénicilline juive », on connait depuis bien longtemps son pouvoir de soulager certains symptômes du rhume et de la grippe comme la toux et l’écoulement nasal, ainsi que l’asthme.

La plupart des représentants de la médecine moderne, à défaut d’explications scientifiques, se sont contentés d’y voir un effet psychosomatique, la soupe de poulet étant un aliment très réconfortant. Il est certain que l’effet placébo de ce remède ancestral ne doit pas être sous-estimé.

Plusieurs scientifiques se sont intéressés aux vertus thérapeutiques de la soupe de poulet.
En 1978, le docteur Marvin Sackner, pneumologue, découvrit que les vapeurs de la soupe de poulet avaient des propriétés décongestionnantes.
Un autre médecin, le docteur Irwin Ziment avança que la soupe de poulet contenait des principes actifs similaires à ceux utilisés dans les médicaments, notamment un acide aminé libéré lors de la cuisson du poulet, dont la structure est proche de l’acétylcystéine, prescrite en cas de bronchite et autres problèmes respiratoires.
Les épices et aromates souvent ajoutés à la soupe de poulet, tels que l’ail et le poivre (qui sont d’anciens traitements des maladies respiratoires) agissent de même contre la toux, comme fluidifiants du mucus et pour faciliter la respiration.

Le docteur Stephen Rennard, du service de pneumologie du Centre Médical de l’Université du Nebraska, à Omaha, a dernièrement mis en évidence les propriétés anti-inflammatoires de ce plat traditionnel. La soupe de poulet empêcherait les lymphocytes neutrophiles de s’accumuler dans les voies respiratoires où ils sont responsables de l’inflammation.
La soupe de poulet ralentit leur migration sans pour autant amoindrir leur efficacité à combattre les germes de l’infection. Même très diluée, la soupe de poulet conserve son action sur ces cellules neutrophiles in vitro, bien que l’efficacité soit proportionnelle à la concentration.

Le docteur Rennard a non seulement testé la recette familiale de soupe de poulet de la grand-mère de sa femme mais également 13 soupes en conserve de marques différentes achetées au supermarché du coin : 10 d’entre elles avaient les mêmes propriétés, mais à des degrés d’efficacité divers.
2 échantillons de soupe étaient inefficaces et 1 échantillon de soupe provoquait un effet contraire à celui attendu (= au lieu d’empêcher la migration des neutrophiles, il l’a légèrement favorisée). La soupe la plus efficace était néanmoins la soupe « maison ».

Il semble que ce soit l’ensemble des ingrédients présents dans la soupe de poulet qui agissent en synergie pour en faire un remède plus efficace que ne le seraient les mêmes ingrédients pris séparément (oignon, patate douce, navet, panais, carotte, céleri, persil, sel, poivre…) Au point où en sont les recherches, l’identité de l’ingrédient ou des ingrédients actifs sur la chimiotaxie des neutrophiles demeure inconnu. De plus, il est probable que l’efficacité de la soupe de poulet à soulager les symptômes des affections respiratoires des voies supérieures soit également due à d’autres phénomènes, complémentaires à l’effet anti-inflammatoire, qui n’ont pas encore été mis en évidence.

Muriel Finetin, Diététicienne. »

 

Une recette de soupe au poulet : http://poussieresdetoiles.unblog.fr/2009/08/19/soupe-de-poulet/

 

 

 

Une épice qui protège l’estomac et le système hépatique et biliaire

Classé dans : 8.1. Santé au naturel — poussieresdetoiles @ 19:07

 

 Le Curcuma

 

Le rhizome de curcuma, plante tropicale très répandue renferme de l’huile essentielle et des colorants.

Cette huile possède de nombreuses propriétés médicinales, parmi les plus intéressantes : la protection de la muqueuse de l’estomac, l’augmentation de l’activité du foie et de l’excrétion de la bile qui favorisent une bonne digestion.

Le colorant rouge orangé du curcuma est stable et non toxique.

 

Le Curcuma

Autres noms : safran des Indes, safran bourbon, haldi (hindi), turmeric (anglais).

Le curcuma est le rhizome d’une plante herbacée de la même famille que le gingembre. Réduit en poudre après cuisson, le curcuma a une saveur poivrée et amère. Mais on le connaît plus largement pour sa couleur jaune brillante. Le curcuma est en effet très colorant, c’est pourquoi on l’appelle parfois safran des Indes ou safran bourbon.

 

curcumaracines.jpg

 

Vous pouvez trouver les racines fraîches dans les supermarchés asiatiques et les épiceries indiennes, mais la poudre de curcuma est de loin la plus utilisée. Faites attention en manipulant cette épice car elle peut tâcher vos vêtements, vos doigts et vos plans de travail.

 

curcuma.jpg

 

Propriétés médicinales : antiseptique, désinfectant et cicatrisant ; il est utilisé en Inde dans la préparation de masques de beauté pour revitaliser la peau. Le curcuma est également diurétique et combat la constipation.


Pour en savoir plus :

http://www.reseauproteus.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=curcuma_ps

 

 

Graines germées 25 juillet, 2009

Classé dans : 8.1. Santé au naturel — poussieresdetoiles @ 13:40

 

Les graines germées

 

graines.jpg

Chaque fois que l’on veut préparer un plat qui contient des graines, penser à les faire germer. En effet, les graines germées ont une haute valeur alimentaire.

Chaque graine possède en elle tout ce qui est nécessaire pour faire naître une plante ou un arbre. Les graines germées sont des condensés de vie, des complexes vitaminés naturels. La germination transforme la graine dont la valeur nutritive se trouve ainsi naturellement multipliée. Les graines germées sont de loin préférables aux graines séchées si on veut s’énergiser de vivant. C’est-à-dire que les graines germées sont des aliments contentant encore l’énergie de création, ce qui est une denrée rare de nos jours.

Une graine maintenue au sec est en dormance. Lors de la germination, le métabolisme de la graine se réveille au contact de l’eau, de la chaleur, de l’air et la plante commence sa croissance. L’incroyable énergie qu’une graine mise à germer recèle va permettre l’apparition d’un germe et en quelques jours, cette vitalité transformera la graine germée en une toute petite plante. Elle concentre certaines qualités, gustatives et énergétiques, de la plante en devenir.

Extrêmement nutritives et digestes, elles sont un concentré de nutriments essentiels et donc une formidable source de minéraux, riches en vitamines, oligo-éléments, acides aminés, enzymes, acides gras et protéines sous forme plus assimilable que les versions non germées, de celluloses tendres, précieuses pour la flore intestinale. 

Elles sont reconnues également pour leur richesse en fibres et pour leur rôle antioxydant et alcalinisant. Ce sont des aliments facilement assimilables, très énergétiques plus concentrés en nutriments et en enzymes que les légumes.

 

Quelles graines faire germer ?

Les céréales : le blé, l’épeautre, l’orge, …

Les légumes secs : haricots (blancs, rouges, mungo, …), lentilles, pois chiches,…

 

Comment les faire germer ?

1- Faire tremper la quantité de graines souhaitée dans un bocal, pendant 12 heures à 24 heures. Les graines vont se gorger d’eau, c’est l’amorce de la germination, la phase de prégermination.

 

2- Vider l’eau et rincer les graines. Mettre les graines à germer. Recouvrir les graines avec un linge, afin de reproduire l’ambiance rencontrée par les graines sous terre.

3- Rincer les tous les jours avec de l’eau à température ambiante. 

4- Au bout de 48 à 72 heures, lorsqu’elles ont germées, rincer les graines et les cuisiner selon votre recette habituelle.

 

Pour plus d’information, consulter : http://www.cfaitmaison.com/germs/germes.html

Augmentation des vitamines dans les graines germées de céréales

 

Une recette de soupe au blé germé : http://poussieresdetoiles.unblog.fr/2009/08/21/soupe-de-ble/

 

 

 

Le miracle du miel 16 avril, 2009

Classé dans : 8.1. Santé au naturel,B~Maman~ — poussieresdetoiles @ 17:56

 

Le miracle du miel

 

  » [Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles : « Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres, et les treillages que [les hommes] font. Puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous. De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent.  » (Sourate an-Nahl, versets 68-69)

Savez-vous combien le miel est important, cette nourriture produite par un si petit insecte et offerte à l’homme, par la grâce d’Allah ?

Le miel se compose de sucres tels le glucose et le fructose et de minéraux tels le magnésium, le potassium, le calcium, le chlore de sodium, le soufre, le fer et le phosphate. Il contient plus ou moins, selon la qualité du nectar et du pollen, les vitamines B1, B2, C, B6, B5 et B3. Outre ces composants, on trouve dans le miel du cuivre, de l’iode, et du zinc en moindre quantité, ainsi que plusieurs sortes d’hormones.

Lire la suite : http://us2.harunyahya.com/Detail/T/EDCRFV/productId/3602/LE_MIRACLE_DU_MIEL

http://www.thaqalayn.net/Francais/Menu_bar/articles/articles/science/abeil.htm

 

 

Profitons du soleil ! 1 avril, 2009

Classé dans : 8.1. Santé au naturel,B~Maman~ — poussieresdetoiles @ 11:27

 

Les nombreux bienfaits de la vitamine D

Chez les personnes âgées, une prise quotidienne diminue les risques de fracture et prévient les maladies cardio-vasculaires.

Faut-iL prendre de la vitamine D ? Les spécialistes sont de plus en plus favorables à une supplémentation systématique dès 65-70 ans, d’autant que s’accumulent les preuves scientifiques des bienfaits de cette vitamine sur l’organisme. Sa grande particularité est d’être synthétisée en grande partie par la peau, sous l’effet des rayons solaires. Les apports alimentaires, surtout par les poissons et en particulier la célèbre huile de foie de morue, ne comptent que pour moins d’un tiers.

Connue de longue date pour son rôle sur la minéralisation de l’os, la vitamine D a permis de *faire quasiment disparaître le rachitisme infantile grâce à la supplémentation de tous les nourrissons. Après des décennies d’indifférence, elle a à nouveau le vent en poupe auprès des chercheurs. Des travaux récents suggèrent qu’elle pourrait prévenir certains cancers (notamment du colon), le diabète de type I, les accidents cardio-vasculaires, ou encore la dépression saisonnière. Surtout, une vaste étude internationale publiée cette semaine dans les Archives of Internal Medicine confirme que de fortes doses réduisent de façon significative les risques de fracture chez les sujets âgés.

Le Dr Heike Bischoff-Ferrari (université de Zurich) et ses collègues ont repris douze précédents essais évaluant les effets osseux de suppléments de vitamine D chez des plus de 65 ans. Cette compilation d’études (méta-analyse) a inclus au total plus de 42 000 personnes. Une prise quotidienne de 400 à 800 unités internationales de vitamine D (soit 10 à 20 microgrammes/jour), diminue de 20 % le risque de fractures non vertébrales et de 18 % celui des fractures de hanche, concluent les auteurs. Une dose inférieure n’aurait en revanche aucun effet, tout comme la prescription concommittante de calcium.

Traitement peu onéreux

«C’est une avancée importante, estime le Pr Patrice Fardellone, chef de service en rhumatologie au CHU d’Amiens. Jusqu’ici, le rôle protecteur de la vitamine D vis-à-vis des fractures restait discuté, *de précédentes méta-analyses n’avaient pu l’établir. Celle qui vient d’être publiée par Bischoff-Ferrari, qui est une des grandes spécialistes du sujet, est de très bonne qualité.» Face à de tels résultats, doit-on se précipiter chez son médecin pour se faire prescrire des ampoules buvables de vitamine D, d’autant que ce traitement est peu onéreux (quelques centimes d’euros par jour) et généralement bien toléré ?

«Au-delà de 70 ans, où l’on cumule les facteurs de risque de carence, on peut prendre de la vitamine D sans dosage sanguin préalable», estime Michèle Garabédian, directeur de recherche au CNRS et expert auprès de l’Agence fran*çaise de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). «La prise peut être quotidienne à une dose de 800 à 1 000 unités ; ou tous les trois à six mois avec une dose de charge. Il faut cependant rester prudent, car des cas de surdosage ont été décrits.» En 2001, l’Afssa avait évalué à 10 microgrammes/j (400U) les apports conseillés en vitamine D pour les sujets âgés. Selon Michèle Garabédian, une réflexion est en cours pour revoir à la hausse les recommandations dans plusieurs tranches d’âge.

À Amiens, région peu ensoleillée, le Pr Fardellone n’hésite pas, surtout en hiver, à prescrire de la vitamine D aux sujets les plus vulnérables : femmes ménopausées, personnes qui sortent peu… Une insuffisance voire une réelle carence en vitamine D est fréquente en France, rappelle ce spécialiste. La proportion serait de 30 % chez les adultes vivant au nord de Paris. Elle grimpe à 50 % chez les femmes ménopausées et à 75 % en cas d’ostéoporose. Quant aux personnes vivant en institution, 98 % seraient concernées. «Augmenter les apports alimentaires de vitamine D est insuffisant pour corriger un taux sanguin bas» , précise encore le Pr Fardellone. Dans les aliments enrichis comme les huiles, le beurre ou le lait, les quantités autorisées sont infinitésimales par rapport aux besoins.»

«Il faut arrêter d’avoir peur de la vitamine D, note le Dr Sonja Belaid, généraliste à Lyon. Beaucoup de médecins craignent les surdosages, mais les doses thérapeutiques sont loin des doses toxiques.» Jeune remplaçante, elle a commencé à s’intéresser au sujet en constatant plusieurs cas d’hypovitaminose D sévère chez des femmes portant le voile. Pour sa thèse, elle a donc mené une enquête – publiée l’an dernier dans la presse médicale -, auprès d’une centaine de femmes voilées, âgées de 18 à 49 ans et consultant en médecine générale. Un dosage sanguin systématique a révélé un taux anormalement bas de vita*mine D chez plus de 80 % d’entre elles. À une exception près, aucun médecin généraliste n’avait proposé de supplémentation.

http://www.lefigaro.fr/sante/2009/03…itamine-d-.php

 

 Alors profitons du soleil, avec modération !

 

 

La chicorée 28 décembre, 2008

Classé dans : 8.1. Santé au naturel,B~Maman~ — poussieresdetoiles @ 22:44

 

Les vertus de la chicorée

La plante de tous les maux

   

L’Imam Reza (que la Paix soit sur lui) a dit : « La chicorée est le remède de mille maux, il n’existe pas de mal à l’intérieur de l’homme qui ne soit guérit par la chicorée. »* et l’Imam Sâdeq (que la Paix soit sur lui) a dit d’elle : « La chicorée est la meilleure des plantes. »**

 L’Imam Ali (que la Paix soit sur lui) la considérait comme une plante du Paradis : « Respectez la chicorée car c’est une plante du Paradis. »***

 

SES DIFFERENTS NOMS :

 Nom(s) commun(s) : chicorée sauvage, chicorée des champs, chicorée commune, chicorée amère, écoubette, escourbette, cheveux de paysan, barbe de capucin, herbe à café, laideron, yeux de chat.
Nom botanique : Cichorium intybus.
Nom(s) anglais : chicory, wild succory.

 

DESCRIPTION :

 La chicorée est une plante herbacée, vivace, de 0,5 à 1 mètre de hauteur. Elle est caractérisée par des tiges cannelées, des feuilles découpées, velues à la face inférieure et de très jolis capitules de fleurs bleues.

 La chicorée sauvage est très amère.

Plante peu exigeante, la chicorée est facile à cultiver. Elle est annuelle ou bisannuelle, elle se rencontre à l’état sauvage. Le semis s’effectue de mai à août et la récolte vers la fin octobre.

La chicorée dans 8.1. Santé au naturel 80390711

Tige fleurie de chicorée : a: tige; b: feuille; c: fleurs ligulées bleues en capitule.

 

 UTILISATION

 Parties utilisées :

Toutes les parties de la plante peuvent être utilisées en thérapeutique, et tout particulièrement sa racine.

Usages :

Ses racines sont séchées, grillées et mélangées au café pour en accentuer l’amertume. En infusion elle est bénéfique pour le foie, traite les troubles digestifs, a un effet diurétique. En cataplasme elle s’applique sur les furoncles et les abcès.

Une cuillère à soupe de feuilles ou de racines coupées dans une tasse d’eau. Faire bouillir 5 minutes. Une tasse avant chaque repas.

indications :

La chicorée est surtout diurétique et cholérétique (i.e. augmente la sécrétion biliaire), mais aussi eupeptique (i.e. facilite la digestion) et laxative. D’autre part, des études expérimentales ont montré une action anti-tumorale et une très bonne activité anti-inflammatoire.

En phytothérapie, la chicorée est notamment utilisée pour soigner les maladies du foie, des reins, les inflammations de l’appareil génital et le diabète.

 Usages historiques :

Dans l’Égypte ancienne, la Chicorée était reconnue et utilisée en médecine traditionnelle. Elle a été employée dans les cas de calculs rénaux et biliaires, d’insuffisance biliaire, d’inflammation et d’infections des voies urinaires, de diabète ou d’hypoglycémie, d’hydropisie, d’arthrite, d’éruptions cutanées et de goutte. Les racines grillées servent aussi d’additif ou de succédané du café ou du thé. 

 

L’ENDIVE est une plante de la famille de la chicorée.

On sait que l’endive a été cultivée pour la première fois au XIXe siècle, à Bruxelles. Fille de la chicorée sauvage et du fruit du hasard, elle est née en 1843, dans la cave d’un jardinier qui avait planté là des racines de chicorée. Egalement appelée chicon ou witloof, « feuille blanche » en flamand, l’endive a rapidement séduit les gastronomes belges, puis ceux de la France.

Composée à 95 % d’eau, l’endive est digeste et peu calorique, 15 Kcal/100 g. Source de potassium, de vitamine C, de zinc et de vitamine B6, elle est répuitée apéritive, diurétique et tonique !

Comment la choisir ? Choisissez-la bien ferme, avec le bord des feuilles jaune. L’endive offrant un aspect mou doit être écartée, tout comme celle présentant une ou des traînées rouges.

_______________________

Réf. :    - Connaître et reconnaître les plantes médicinales, professeur Loïc Girre, Editions Ouest-France.

          - Plantes Médicinales, Jan Volak et Jiri  Stodola, Editions Gründ.

          - Eslâm : pezechk bi dârou (L’Islam : médecine sans médicament, en persan) par Ahmad Amine, éditions Nasl-e-Djavân.

* Wasâ’il t.7 p.142

** Wasâ’il t.17 p.142

*** Wasâ’il t.7 p.142


 

 

L’AIL et L’OIGNON (1)

Classé dans : 8.1. Santé au naturel,B~Maman~ — poussieresdetoiles @ 22:41

 

L’AIL et L’OIGNON : un duo explosif

 « Et quand vous dites : « O Moïse, nous ne pouvons plus supporter un aliment unique. Prie donc pour nous ton Seigneur qu’il nous sorte ce que la terre fait pousser de ses légumes et de ses concombres et de son grain (ou : de son ail) et de ses lentilles et de ses oignons ! » » (Sourate « La Vache » (2), verset 61.)

L'AIL et L’OIGNON (1) dans 8.1. Santé au naturel ail10

Histoire et bienfaits de l’ail

« Manger de l’ail et soignez-vous avec car dans l’ail il y a le remède à 70 maladies. » le Prophète (SBSL).

 Les vertus de l’Ail sont unanimement reconnues. Originaires des steppes de l’Asie Centrale, l’ail était déjà utilisé par les Egyptiens.

Son histoire est aussi riche que les propriétés qu’on lui attribue. Apprécié pour ses propriétés culinaires, décrié pour son odeur, l’ail est depuis plus de six mille ans parmi les plantes les plus utilisées du monde, tant pour la cuisine que pour ses propriétés médicinales. En effet, il semble disposer de toutes les vertus.

 L’ail : un remède miracle qui traverse les âges.

En découpant ou en broyant l’ail, plusieurs réactions chimiques se déclenchent donnant des nouveaux composés chimiques. Deux d’entre eux sont l’allicine, qui donne à l’ail ses propriétés antibiotiques, et l’ajoène, qui est un anticoagulant, au moins aussi puissant que l’aspirine. Cependant, pour profiter des propriétés de l’allicine, il faut manger de l’ail frais et non séché, car l’allicine est très instable.

L’ail contient 33 composés sulfureux, 17 acides aminés (y compris tous ceux qui sont essentiels), du germanium, du calcium, du cuivre, du fer, du potassium, du magnésium, du sélénium, du zinc, ainsi que les vitamines A, B et C.

 L’odeur caractéristique de l’ail et ses propriétés sont dues à la transformation de l’allïne en allicine qui est le véritable principe actif. L’ail est connu pour faire baisser la tension ainsi que le taux de cholestérol. Une gousse d’ail cru réduirait de 20% le taux de « mauvais » cholestérol. C’est ainsi le produit « anti-âge nature » de base. Il ouvre l’appétit. Il peut également être recommandé dans le traitement des troubles circulatoires mineurs. L’ail est enfin un bon désinfectant intestinal.

De nos jours, on reconnaît à l’ail des propriétés antiseptiques, expectorantes, vermifuges et diurétiques. Comme tous les alliums, il possède des composés soufrés qui favorisent la circulation sanguine et la sécrétion biliaire.

L’ail : un véritable agent anti-infectieux. On lui confère des vertus pour les infections bénignes comme la grippe, le rhume, les gastro-entérites, les mycoses et l’herpès.

En effet, la recherche scientifique s’intéresse aux propriétés de l’ail depuis plus de cinquante ans maintenant. Depuis 1950 par exemple, il a fait l’objet de plus de 1 200 publications dans des périodiques médicaux reconnus et depuis 1997, plus de 300 études ont été publiées sur le sujet. Et elle a montré que l’allicine a un effet antimicrobien (donc antibiotique) considérable. Louis Pasteur lui-même constata, après avoir mis de l’ail dans une boîte de Pétri en 1858, que les bactéries environnantes étaient rapidement détruites. 

Cet aliment possède également une activité antifongique. Les chercheurs ont découvert que l’ail a des propriétés remarquables pour la prévention de certains cancers. La consommation d’ail entraîne une diminution des graisses dans les vaisseaux sanguins et donc une diminution des attaques cardiaques.

Les effets multiples de l’ail : Les stupéfiants effets pharmaceutiques de l’ail sont basés sur ses activités vérifiées scientifiquement en tant qu’agent hypoglycémiant et hypolipémiant, hypotenseur, anticoagulant, détoxifiant de métaux lourds, anti-microbien et modulateur immunitaire. 

Effets cardiovasculaires : On a découvert que l’ail est un important facteur protecteur contre la maladie numéro un, l’athérosclérose cardiovasculaire causant une maladie des artères coronaires. L’ail atténue l’action des facteurs athérogéniques et il fournit fondamentalement :  1- un effet hypotenseur, 2- un effet hypolipémiant, 3 – un effet fibrinolytique (antithrombotique)

1-      L’effet hypotenseur Les Afro-Américains du sud rural (des États-Unis) utilisent l’ail comme hypotenseur depuis l’époque de leur esclavage. On croit que le mécanisme hypotenseur de base de l’ail est dû à la capacité de l’ail d’agir comme prostaglandine E1 qui diminue la résistance vasculaire périphérique. 

2-     L’effet hypolipémiant Il y a un ensemble de données scientifiques suggérant que l’ail réduit les niveaux du cholestérol sanguin et des triglycérides tout en augmentant simultanément les niveaux de HDL (bon cholestérol).

3-     L’effet fibrinolytique et antithrombotique : L’ajoene est un facteur antithrombotique et des rapports tant scientifiques que cliniques démontrent l’activité fibrinolytique (prévenant les caillots de sang) de l’ail dans les cas de crises cardiaques (infarctus du myocarde). Les chercheurs ont identifié trois principaux constituants antiplaquettaires de l’ail : l’adénosine, l’allicine et les polysulfides paraffiniques.

 Enfin, mentionnons que plusieurs chercheurs ont noté que cette merveilleuse gousse semble avoir des effets très positifs sur l’humeur, provoquant une sensation accrue de bien-être. Des expériences menées en Allemagne, à l’Université de Hanovre, ont été particulièrement concluantes à ce sujet : réduction de la fatigue, de l’agitation et de l’irritabilité. 

 L’ail «missile-santé» mène de plus en plus une guerre pacifique au cholestérol, à l’hypertension, aux caillots, au mucus et aux bactéries.

L’ail se consomme donc frais en alimentation, coupé ou broyé et non cuit.


Une petit vidéo :  secretdeloignon.pps

 

12
 
 

Il était une fois Gisèle |
la famille s'agrandit enfin! |
dominiqueetpascal |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Bienvenue chez Jacques BERTHET
| Garderie«les petites fleurs»
| Mariage Delphine et Yannick