Poussières d’étoiles

« La Famille du Prophète est à l’exemple des étoiles dans le ciel. Quand s’éteint une étoile, une autre s’allume. Dieu a parachevé pour vous Ses oeuvres et vous a fait voir ce à quoi vous aspiriez. » L’Imam Ali (as)

 

Fiches pédagogiques 24 juin, 2011

Classé dans : 2. Fiches pedagogiques,D~Petit ecolier~ — poussieresdetoiles @ 16:20

 

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Il existe des corrélations certaines entre l’utilisation par l’élève de formes spécifiques d’images mentales visuelles et auditives d’une part et son succès dans des disciplines scolaires déterminées d’autre part.

 

     La cause de difficultés pédagogiques que rencontrent des enseignants : l’élève qui n’emploie que des images mentales auditives ne comprend pas les méthodes d’un professeur très visuel et vice-versa. Des éléments de solution peuvent être apportés afin que l’élève cultive d’autres images mentales que celles dont il a pris l’habitude d’user.(Cf. Profils pédagogiques d’A.de La Garanderie.)  Il faut que l’enseignant prenne conscience de l’importance des images mentales.

 

     L’image mentale est le matériau pédagogique de base, il faut mettre à jour la façon dont cette image va être traitée.Maintenant, nous voulons nous occuper de ses modes d’emploi.

 

     Ces modes d’emploi ne se réduisent pas à l’art par lequel l’enseignant transmet  son message. Non. Les modes d’emploi auxquels nous pensons sont ceux qu’utilise l’élève pour se rendre attentif, pour réfléchir, pour mémoriser. Nous estimons qu’il existe des gestes mentaux pédagogiques dont le bon usage procure le succès à l’élève. Ces gestes mentaux pédagogiques sont au nombre de cinq, qu’on doit considérer comme fondamentaux :

 

     1) le geste d’attention par lequel le message pédagogique est accueilli par l’élève,

 

     2) le geste de compréhension par lequel on donne du sens au message,

 

     3) le geste de réflexion par lequel ce message est assimilé et devient opérationnel,

 

     4) le geste de mémoire par lequel ce message est rendu disponible pour l’avenir,

 

     5) le geste d’imagination qui donne un style personnel à ce message et qui conduit à la découverte et à l’invention.

 

     Il faut reconnaître qu’il y a une vie mentale du dedans.

 

Comment ces gestes peuvent-ils être accomplis ? Autrement dit : comment être attentif ? comment réfléchir ? comment mémoriser ?

 

Réf. : « Développer l’intelligence de votre enfant par la méthode La Garanderie, Françoise Brissard, éds du Rocher


 

 

Résumé

Classé dans : 2. Fiches pedagogiques — poussieresdetoiles @ 16:18

 

 

LES GESTES MENTAUX A EFFECTUER POUR APPRENDRE

 

LE GESTE D’ATTENTION :

 

Faire le projet d’évoquer (revoir ou réentendre dans sa tête)

 

LE GESTE DE MÉMORISATION :

 

Faire le projet de réutiliser (voir/dire à quoi ça va servir ; film)

 

LE GESTE DE COMPRÉHENSION :

 

Faire le projet de traduire pour appliquer ou expliquer (voir/dire autrement)

 

LE GESTE DE RÉFLEXION :

 

Faire le projet de confronter / mettre en relation (comparer avec des connaissances)

 

LE GESTE D’IMAGINATION :

 

Faire le projet de transformer pour découvrir ou inventer (trouver d’autres formes)

 

 

 

 

FICHE METHODE 1 4 juin, 2009

Classé dans : 2. Fiches pedagogiques,D~Petit ecolier~ — poussieresdetoiles @ 12:36


Comment faire pour être attentif ?

Le geste d’attention

 

Etre attentif, c’est distinguer dans le champ de sa perception ce que l’on va faire émerger pour le regarder ou l’écouter de manière spécifique. Il s’agit donc d’une attitude consciente et volontaire, qui est commandée par un geste mental particulier.

Le geste d’attention est défini par le projet de faire exister mentalement l’objet perçu.

En pratique :

Pour être attentif, je dois me donner la consigne suivante :

=> Je vais regarder avec le projet de revoir dans ma tête.

=> Je vais écouter avec le souci de me redire ou de réentendre, ce que j’ai perçu.

Je peux contrôler l’efficacité de mon geste d’attention en confrontant mon image ou ma redite mentale avec la réalité de ce que je perçois.

A l’école, ce geste d’attention doit être pratiqué dès que l’enseignant insiste sur un point en le répétant ou en le marquant au tableau.

 

 

 

FICHE METHODE 2

Classé dans : 2. Fiches pedagogiques,D~Petit ecolier~ — poussieresdetoiles @ 12:34


Comment faire pour réfléchir ?

 Le geste de réflexion

 

Réfléchir, c’est se redonner une loi, une règle, des connaissances, puis les fléchir pour les appliquer à une situation particulière.

Il s’agit donc d’aller chercher dans son « stock mental » des éléments qui serviront à traiter correctement un problème particulier.

Le geste de réflexion consiste à mettre en relation l’évocation des données d’un problème et celle des règles et des connaissances déjà enregistrées.

 

En pratique :

Pour réfléchir sur un sujet ou un problème, la méthode est la suivante :

=> Je ne me contente pas de percevoir les données,  je vais les évoquer, c’est-à-dire me les redire ou les revoir dans ma tête.

=> Je fais appel à l’évocation de la règle ou des connaissances correspondantes.

=> Je les applique aux données.

 

Cette méthode doit être utilisée aussi bien pour traiter un problème de mathématiques qu’un sujet de français. L’essentiel est de ne pas s’en tenir à la perception de l’énoncé, mais de le convertir en images mentales : c’est la condition indispensable pour que la communication puisse se faire avec les acquis culturels.

 

 

 

FICHE METHODE 3

Classé dans : 2. Fiches pedagogiques,D~Petit ecolier~ — poussieresdetoiles @ 12:33

 

Comment faire pour retenir ?

Le geste de mémorisation

 

 Mémoriser, c’est rendre disponible pour l’avenir des éléments que l’on a perçus, puis évoqués. Il s’agit donc, comme pour les « gestes » précédents, de transformer sa perception en évocation ; mais il faut y ajouter le projet spécifique de retrouver cette évocation dans une situation future.

Le geste de mémorisation consiste en un projet de tenir ce que l’on évoque à la disposition de son avenir.

 

En pratique :

=> Je fais d’abord le geste d’attention : je perçois avec le projet de revoir ou de me redire dans ma tête.

=> Je me redonne mon évocation en la plaçant dans la situation d’avenir où j’aurai à l’utiliser (classe, examen, prestation professionnelle).

=> Je recommence en enchaînant les évocations jusqu’à ce que l’ensemble soit exact, complet et ordonné.

 

 

 

FICHE METHODE 4

Classé dans : 2. Fiches pedagogiques,D~Petit ecolier~ — poussieresdetoiles @ 12:32

 

Le point de départ d’une activité intellectuelle efficace

 

« Entre l’écoute ou le regarde que l’élève porte sur le message scolaire et l’efficacité qu’il en retire se situe l’évocation. »

Antoine de La Garanderie. Comprendre et imaginer.

 

Evoquer, c’est faire exister dans sa tête ce que l’on a perçu, en se le « redonnant » sous forme d’images mentales, visuelles ou auditves.

L’évocation doit être

consciente et implicite

volontaire et non spontanée

On peut travailler la richesse, la précision, l’amplitude de ses évocations.

On peut tout simplement acquérir l’habitude d’évoquer : c’est un entraînement mental à la portée de tous.

 

 

FICHE METHODE 5

Classé dans : 2. Fiches pedagogiques — poussieresdetoiles @ 12:31

 

Apprendre à traiter un sujet

 

Ce qu’il ne faut pas faire :

      – Lire et relire le sujet sans l’évoquer : en effet cette lecture passive n’inspirera aucune idée. On perd inutilement son temps.

     – Faute de mieux, repérer les quelques mots du sujet qui « évoquent » spontanément quelque chose, et partir d’eux pour lancer sa réflexion : on risque une fois sur deux le hors-sujet.

     – Attendre que l’inspiration vienne : on peut attendre longtemps ; finalement, on rédigera en catastrophe.

 

Ce qu’il faut faire :

     1. A partir de la lecture du sujet, se le donner en évocation, dans sa tête, sous forme d’images mentales (visuelles ou auditives).

     S’assurer que l’évocation est complète et exacte.

     2. Raisonner à partir de ces images mentales, en cherchant à les relier à son stock de connaissances et d’expériences. Les mots vont en appeler d’autres par synonymie, par ressemblance, par antonymie. Les images vont en faire surgir d’autres, par association ou par contraste.

     3. Les noter en les accompagnant des exemples, des références, des citations que le recours à la mémoire – ou à la documentation – permettra de trouver. 

 

 

FICHE METHODE 7

Classé dans : 2. Fiches pedagogiques — poussieresdetoiles @ 12:28

 

Apprendre à rédiger

 

Ce qu’il ne faut pas faire :

     – S’habituer à écrire n’importe comment : on ne saura bientôt plus écrire autrement.

     – Se précipiter sur sa feuille et vouloir la noircir, avant de savoir ce que l’on veut dire. La rédaction constitue la dernière étape : tout doit être en place (les idées, les exemples, leur construction) avant de l’aborder.

     – Se  relire en imaginant qu’on corrigera ce qui ne va pas : en réalité on ne voit pas ce qui est écrit, mais ce que l’on croit avoir écrit. Il ne faut pas corriger mais écrire bien tout de suite.

 

Ce qu’il faut faire :

     1. Enrichir son vocabulaire : dès que l’on rencontre un mot nouveau, l’évoquer (en le revoyant ou en le redisant) et le mettre en rapport avec :

          – des mots de la même famille,

          – des synonymes et des antonymes.

Se construire ainsi dans sa tête des réseaux de mots (au lieu de connaître des mots isolément).

      2. Soigner les phrases importantes : celles de l’introduction, de la conclusion, la première phrase de chaque paragraphe. Les évoquer dans sa tête avant de les écrire : vérifier ainsi qu’elles comportent un verbe, qu’elles sont courtes, ponctuées, et éliminer le superflu.

     3. Améliorer l’orthographe :

- Orthographe d’usage : faire systématiquement des évocations correctes et complètes des mots difficiles.

- Orthographe d’accord : se donner l’évocation, selon les cas, de la règle ou d’un exemple ; puis de la consigne d’application (si je rencontre telle difficulté, alors je me donne tel exemple ou telle règle).

 

 

 

FICHE METHODE 8

Classé dans : 2. Fiches pedagogiques — poussieresdetoiles @ 12:27

 

Se projeter dans l’avenir

 

C’est tout à fait indispensable pour créer les conduites de la réussite ; et, en particulier, pour assurer la disponibilité des données que l’on souhaite « stocker ».

 Cette projection dans l’avenir, pour être réellement efficace, ne doit pas être floue ou abstraite, mais se faire au travers d’images mentales précises que l’on se donnera en fonction des ses habitudes évocatives, selon la procédure suivante :

     1. Se donner une évocation visuelle et/ou verbale de la situation d’avenir dans laquelle on aura à agir et à utiliser ses connaissances : situer cette évocation dans l’espace (se représenter un cadre, des objets…) et dans le temps (se représenter la succession des événements) ; évoquer les personnes qui interviendront dans l’action.

     2. Evoquer visuellement et/ou verbalement les questions posées, ou le sujet de l’épreuve, les réactions éventuelles, les objections…

     3. Se représenter soi-même dans l’action (par évocation visuelle et/ou verbale, en train d’utiliser telle donnée, de faire l’exposé ou de traiter le sujet, de répondre aux questions.

 

 

 

Avant d’aller à l’école

Classé dans : 2. Fiches pedagogiques — poussieresdetoiles @ 12:27

 

Conseils à donner à vos enfants (suivant qu’ils sont auditifs et/ou visuels) avant de les envoyer à l’école

 

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d’après A. de La Garanderie, un groupe d’enseignants.

 

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